Iciel, l’almanach du ciel.
Iciel répond à une seule question : ce soir, près d’ici, est-ce que ça vaut le coup d’aller voir le coucher de soleil — et où. Autour de cette réponse, le site calcule les heures du soleil, de l’heure dorée, des crépuscules et de la lune pour 29 578 villes, en français, sans compte à créer. Les heures sont calculées sur nos serveurs à partir de formules publiées : aucun appel externe au moment du rendu.
Pourquoi ce site existe
Savoir à quelle heure le soleil se couche est facile. Savoir si ce coucher-là mérite qu’on traverse la ville, et vers quel horizon se tourner une fois sur place, l’est beaucoup moins. C’est le trou qu’Iciel essaie de combler.
Les outils qui répondaient déjà à la question étaient en anglais, couverts de publicités, ou pensés pour des astronomes plutôt que pour quelqu’un qui sort son téléphone à 18 h un samedi. Iciel est écrit en français, se lit d’une main, et donne le chiffre avant l’explication.
Ce que fait Iciel
Nuages, visibilité et humidité prévus à l’heure du coucher, combinés en un score sur 100 pour votre position. Il change chaque jour et n’est jamais recyclé d’un soir sur l’autre.
4 779 points de vue relevés sur le terrain public — belvédères, quais, ponts, points hauts — chacun noté selon son horizon dégagé vers le couchant, son altitude et son ouverture.
Lever, coucher, heure dorée, heure bleue, trois crépuscules, position du soleil heure par heure et phase de la lune — avec, pour la lune et la position du soleil, une page par date.
Ce qu’il ne fait pas
Pas de compte, pas de newsletter, pas de formulaire. Pas de publicité, pas de régie, pas de contenu sponsorisé. Pas de revente de données — il n’y a rien à revendre. Pas de bannière de consentement non plus, parce que rien ici ne la rendrait nécessaire : le détail est dans la politique de confidentialité.
Et pas de remplissage : aucune description de ville n’est inventée pour faire du volume. Ce que vous lisez sur une page de ville est soit écrit à la main, soit composé à partir des chiffres réellement calculés pour ce lieu — l’heure, l’azimut, la durée. Quand Iciel n’a rien de vrai à dire d’un endroit, il ne dit rien.
Ce que valent les chiffres
Iciel implémente l’équation du lever et du coucher, la version abrégée des formules de Jean Meeus. C’est un modèle léger, pas une éphéméride complète, et il ne prétend pas l’être.
Comparé à une éphéméride de référence sur 12 villes et 12 dates : 1 minute d’écart médian sur le lever et le coucher, jusqu’à 4,2 minutes près du cercle polaire. La phase de lune tombe le bon jour : l’instant exact de chaque nouvelle et pleine lune est calculé, pas approché par un cycle moyen. Le détail complet — y compris là où il n’est pas flatteur — est sur la page méthodologie.
Pour caler un trépied, c’est largement suffisant. Pour chronométrer une occultation d’étoile, non : prenez une éphéméride.
Écrire
Une erreur d’horaire, une ville qui manque, un spot mal placé, un mot de travers : contact@iciel.fr. Le site est tenu par une seule personne, la réponse peut prendre quelques jours.